<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Republications on ALACRITIE</title><link>https://alacritie.fr/repub/</link><description>Recent content in Republications on ALACRITIE</description><generator>Hugo</generator><language>fr-fr</language><atom:link href="https://alacritie.fr/repub/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Industrial Society and Its Future, by Theodore Kaczynski</title><link>https://alacritie.fr/repub/kaczynski-industrial-society-and-its-future/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/repub/kaczynski-industrial-society-and-its-future/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Essai original de Ted &amp;ldquo;Unabomber&amp;rdquo; Kaczynski, paru en septembre 1995 et imaginé dès les années 80.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1 id="introduction"&gt;INTRODUCTION&lt;/h1&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;The Industrial Revolution and its consequences have been a disaster for the human race. They have greatly increased the life-expectancy of those of us who live in “advanced” countries, but they have destabilized society, have made life unfulfilling, have subjected human beings to indignities, have led to widespread psychological suffering (in the Third World to physical suffering as well) and have inflicted severe damage on the natural world. The continued development of technology will worsen the situation. It will certainly subject human being to greater indignities and inflict greater damage on the natural world, it will probably lead to greater social disruption and psychological suffering, and it may lead to increased physical suffering even in “advanced” countries.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>The Gay Question, by Citizen of Geneva</title><link>https://alacritie.fr/repub/citizen-of-geneva-the-gay-question/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/repub/citizen-of-geneva-the-gay-question/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;From Asylum Magazine volume 1, issue 4.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;



&lt;figure&gt;
	&lt;img src="the_wrestlers.jpg"
 
	 
	 
	 
	 
	 
 
	alt="Image de : Matthew the Stoat, *The Wrestlers (after Muybridge)* (2022), black chalk on paper."
	
	/&gt;
 
 &lt;figcaption&gt;
 Matthew the Stoat, &lt;em&gt;The Wrestlers (after Muybridge)&lt;/em&gt; (2022), black chalk on paper.
 &lt;/figcaption&gt;
 
&lt;/figure&gt;


&lt;p&gt;The author is in a sense the relic of a bygone era, before mixed education (co-ed) was
made universally mandatory. This fortunate happenstance arises from his birth into
an ethnoreligious group in Europe that until very recently used to run its own sex-
segregated boarding schools. (In the first of a number of disclaimers in this essay
about belonging to a suspect group, I hasten to add that no, the author is not a
crypto-Joo; this is another ethnoreligious sect, a Christian one with roots in the
middle ages, but one which managed to achieve Ashki levels of insularity and
inbreeding all the same: no mean achievement). What’s more, I also happened to
attend college, before moving to America, in an institution that, although formally
co-ed, was in practice over 90% male. Why do I preface this? It is because I came
away from this now-extinct world with a very different understanding of male
sexuality relative to what is now common among Westerners. All of you have come
across the well-worn taunt about BAP being gay. It is the most common form of
attaq, is it not? I would go further and state that the Gay Question is the most
important roadblock in the way to the formation of the sort of new social groups we
need, urgently, to deal with the Empire of Lies as we approach the edge of chaos—
the crucial period of instability when the regime begins to lose its grip and a window
of opportunity arises for men of good will to cleanse the world.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une Fille Amoureuse, de Pauline Réage</title><link>https://alacritie.fr/repub/reage-une-fille-amoureuse/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/repub/reage-une-fille-amoureuse/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Texte émouvant de l&amp;rsquo;auteure de la sulfureuse&lt;/em&gt; Histoire d&amp;rsquo;O, &lt;em&gt;écrit au chevet de son amant mourant.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class="smallcaps"&gt;Une fille amoureuse dit un jour à l&amp;rsquo;homme qu&amp;rsquo;elle aimait : moi aussi je pourrais écrire de ces histoires qui vous plaisent&amp;hellip; Vous croyez ? Répondit-il.&lt;/span&gt;
 Ils se rencontraient deux ou trois fois la semaine, et jamais aux vacances, et jamais aux fins de semaine. Le temps qu’ils passaient ensemble, chacun le volait à la famille et au travail. Les après-midi de janvier ou de février, quand les jours allongent et que le soleil envoie de l&amp;rsquo;ouest des reflets rouges sur la Seine, ils se promenaient sur les berges, quai des Grands-Augustins, quai de la Tournelle, s’embrassaient sous l’ombre des ponts. Un clochard une fois leur a crié : Vous voulez qu’on vous paie une chambre ? Leurs refuges changeaient souvent. La vieille voiture, que la fille conduisait, les emmenait au Zoo voir les girafes, à Bagatelle regarder au printemps les iris et les clématites, ou les asters en automne. Elle notait les noms des asters, brouillard bleu, violet, rose pâle, et pourquoi ? puisque jamais elle n’a pu les planter (cependant nous retrouverons les asters). Mais Vincennes, ou le Bois, c’est loin. Au Bois, on rencontre des gens qui vous reconnaissent. Restaient les chambres en effet. La même plusieurs fois de suite. Ou d&amp;rsquo;autres, selon le hasard. Il y a d’étranges douceurs dans le maigre éclairage des chambres à louer dans les hôtels de gare ; le luxe modeste du grand lit, dont on abandonne en partant les draps défaits, à ses charmes. Et le temps vient où l’on ne peut plus séparer le bruit des paroles et des soupirs d’avec le bourdon continu des moteurs et le chuintement des pneus qui montent de la rue. Pendant plusieurs années, ces haltes furtives et tendres, dans le répit qui suit l&amp;rsquo;amour, jambes mêlées et bras défaits, avaient été bercées de ces racontages et si l’on peut dire de ces récitages, où les livres ont la première place. Les livres étaient leur seule entière liberté, leur commune patrie, leurs vrais voyages ; ils habitaient ensemble les livres qu&amp;rsquo;ils aimaient comme d’autres une demeure de famille ; ils avaient dans les livres leurs compatriotes et leurs frères ; les poètes avaient écrit pour eux, les lettres des amants d’autrefois leur parvenaient à travers l’obscurité des langages anciens, des mœurs et des modes révolues — et tout cela se lisait à voix sourde dans la chambre ignorée, sordide et miraculeux donjon ou la houle du dehors, quelques heures, venait briser en vain. Ils n&amp;rsquo;avaient pas de nuit commune. II fallait, tout d’un coup, à telle ou telle heure fixée d’avance — la montre ne quitte pas le poignet — repartir. Il fallait retrouver chacun sa rue, sa maison, sa chambre, son lit de tous les jours, retrouver ceux à qui vous liait une autre manière d’inexpiable amour, ceux que le hasard, la jeunesse ou vous-même vous étiez une fois pour toutes donnés, et qu&amp;rsquo;on ne peut ni quitter ni blesser quand on est au cœur de leur vie. Lui, dans sa chambre, n’était pas seul. Elle, était seule dans la sienne. Un soir, après ce « Vous croyez ? » de la première page, et sans avoir idée qu&amp;rsquo;elle trouverait un jour sur un cadastre le nom de Réage et se permettrait d’emprunter à deux célèbres dévergondées, Pauline Borghèse et Pauline Roland, leur prénom, un soir, celle pour qui je parle aujourd&amp;rsquo;hui, à bon droit, puisque si je n&amp;rsquo;ai rien d’elle, elle a tout de moi, et d’abord la voix, un soir cette fille, au lieu de prendre un livre avant de s’endormir, couchée en chien de fusil sur le côté gauche, un crayon bien noir dans la main droite, commença d’écrire l&amp;rsquo;histoire qu’elle avait promise.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>