<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Citations on ALACRITIE</title><link>https://alacritie.fr/citations/</link><description>Recent content in Citations on ALACRITIE</description><generator>Hugo</generator><language>fr-fr</language><atom:link href="https://alacritie.fr/citations/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>*Fragments*</title><link>https://alacritie.fr/citations/heraclite-fragments/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/heraclite-fragments/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;em&gt;lógos&lt;/em&gt; se retrouve [&amp;hellip;] à la croisée des deux hypothèses qu&amp;rsquo;on tient à juste titre pour les plus authentiquement héraclitéennes : l&amp;rsquo;unité de toutes choses et leur perpétuel changement ; et c&amp;rsquo;est la possibilité de connaître cette réalité une et changeante que nomme le terme &lt;em&gt;lógos&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;mdash; Introduction, III. La connaissance : à l&amp;rsquo;écoute du &lt;em&gt;lógos&lt;/em&gt;, p. 62&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;[D]e ce &lt;em&gt;lógos&lt;/em&gt; qui existe toujours, les hommes demeurent ignorants, à la fois avant de l&amp;rsquo;avoir entendue et après l&amp;rsquo;avoir entendue pour la première fois. Car bien que toutes choses se produisent conformément à ce &lt;em&gt;lógos&lt;/em&gt;, ils sont comme des gens dépourvus d&amp;rsquo;expérience, même lorsqu&amp;rsquo;ils s&amp;rsquo;essaient à des gestes ou à des paroles tels que je les rapporte, lorsque je définis chaque chose selon la nature et dis comment elle est ; mais le reste des hommes échouent à comprendre ce qu&amp;rsquo;ils font éveillés, tout comme ils oublient ce qu&amp;rsquo;ils font durant leur sommeil.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ainsi parlait Zarathoustra</title><link>https://alacritie.fr/citations/nietzsche-de-l-amour-du-prochain/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/nietzsche-de-l-amour-du-prochain/</guid><description>&lt;p&gt;Vous vous empressez auprès du prochain et vous exprimez cela par de belles paroles. Mais je vous le dis : votre amour du prochain, c’est votre mauvais amour de vous-mêmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous entrez chez le prochain pour fuir devant vous-mêmes et de cela vous voudriez faire une vertu : mais je pénètre votre « désintéressement ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le toi est plus vieux que le moi ; le toi est sanctifié, mais point encore le moi : ainsi l’homme s’empresse auprès de son prochain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment vivaient nos ancêtres ?</title><link>https://alacritie.fr/citations/beaucarnot-comment-vivaient-nos-ancetres/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/beaucarnot-comment-vivaient-nos-ancetres/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;auteur décrit les conditions sanitaires du Paris du XVI&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;

siècle puis dépeint le tableau de l&amp;rsquo;exode rural massif que
l&amp;rsquo;attraction de la ville provoque partout en France les siècles suivants &amp;ndash; à
chaque région sa spécialité !&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Paris est sale. Les Maîtres Fifi, ancêtres de nos vidangeurs et ainsi nommés
par Henri IV, ont bien du mal à venir à bout de leur besogne. L&amp;rsquo;air est
constamment vicié par les latrines, les cimetières et les immondices. Les
rumeurs de la ville sont à tout moment secouées par les « cris de Paris »,
celui du porteur d&amp;rsquo;eau ou du fontainier, du marchand d&amp;rsquo;eau-de-vie &amp;ndash; « La
vie, la vie ! à un sol le petit verre » &amp;ndash;, celui des marchands d&amp;rsquo;oublies &amp;ndash;
« La joie, la joie ! voilà les oublies » &amp;ndash; qui sont des sortes de gaufres,
celui du marchand de mort-aux-rats, de la vendeuse de marée, des ramoneurs,
des marchands de ferraille ou de peaux de lapin, et de tous les
gagne-deniers comme le marchand de joncs &amp;ndash; « Battez vos femmes, rossez vos
maris pour un sol ». À Paris, on est déjà stressé.&lt;br&gt;
Et pourtant Paris attire. Au Moyen-Âge, son attraction se limite aux
provinces environnantes et aux régions du Nord jusqu&amp;rsquo;aux Flandres. Puis
viennent les Normands souvent paveurs ou tailleurs de pierre, les
Champenois, les Lorrains, les Bourguignons. Au XVIII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;

commencent les émigrations saisonnières avec l&amp;rsquo;arrivée des Auvergnats,
frotteurs de parquet puis « charbougnats » en hiver, et paysans l&amp;rsquo;été dans
leurs montagnes. Peu à peu ils font la conquête des bistrots tandis que les
Savoyards se réservent le quasi-monopole du ramonage, comme les Creusois ont
depuis longtemps celui de la maçonnerie. Viennent ensuite les célèbres
nourrices morvandelles, comme on a plus tard les chauffeurs corréziens. Plus
récemment, c&amp;rsquo;est au tour des Bretons, qui restent groupés autour de la gare
Montparnasse, puis, avec le chemin de fer, des Méridionaux et des Corses. Le
Parisien de Paris, fils, petit-fils et arrière-petit-fils d&amp;rsquo;ancêtres à 100%
parisiens est aujourd’hui quasiment introuvable. La magie de Paris a fait
son œuvre, et pourtant Paris n&amp;rsquo;a somme toute pas changé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Critique du programme de Gotha</title><link>https://alacritie.fr/citations/marx-programme-gotha/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/marx-programme-gotha/</guid><description>&lt;p&gt;(Les &lt;strong&gt;emphases&lt;/strong&gt; sont les miennes)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Friedrich Engels, grand ami de Karl Marx, converse avec le leader social-démocrate Auguste Bebel, au sujet du programme d&amp;rsquo;unification du mouvement social-démocrate en Allemagne lors du congrès de Gotha (1875), que Marx a longuement et très vivement critiqué.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Voilà le bilan de toutes les concessions que nos gens ont eu la complaisance de faire aux lassalliens. Et qu&amp;rsquo;est-ce qui leur a été concédé en échange ? Le droit de &lt;strong&gt;faire figurer au programme toute une série assez confuse de revendications purement démocratiques dont une partie est uniquement affaire de mode&lt;/strong&gt;, telle que la « législation directe » qui existe en Suisse et y fait plus de mal que de bien, si tant est qu&amp;rsquo;elle y fasse quelque chose. Si encore il s&amp;rsquo;agissait d&amp;rsquo;administration. De même, il manque la première condition de toute liberté, à savoir que vis-à-vis de chaque citoyen, les tribunaux ordinaires et selon la loi commune. Je n&amp;rsquo;insisterai pas sur le fait que des revendications comme la liberté de la science et la liberté de conscience figurent dans tout programme libéral de la bourgeoisie et ne sont guère à leur place ici.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyrano de Bergerac</title><link>https://alacritie.fr/citations/rostand-cyrano-de-bergerac/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/rostand-cyrano-de-bergerac/</guid><description>&lt;h3 id="la-tirade-des-non-merci"&gt;La tirade des non merci.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le Bret&lt;/em&gt; :&lt;br&gt;
Si tu laissais un peu ton âme mousquetaire&lt;br&gt;
La fortune et la gloire&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Cyrano&lt;/em&gt; :&lt;br&gt;
Et que faudrait-il faire ?&lt;br&gt;
Chercher un protecteur puissant, prendre un patron,&lt;br&gt;
Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc&lt;br&gt;
Et s’en fait un tuteur en lui léchant l’écorce,&lt;br&gt;
Grimper par ruse au lieu de s’élever par force ?&lt;br&gt;
Non, merci. Dédier, comme tous ils le font,&lt;br&gt;
Des vers aux financiers ? se changer en bouffon&lt;br&gt;
Dans l’espoir vil de voir, aux lèvres d’un ministre,&lt;br&gt;
Naître un sourire, enfin, qui ne soit pas sinistre ?&lt;br&gt;
Non, merci. Déjeuner, chaque jour, d’un crapaud ?&lt;br&gt;
Avoir un ventre usé par la marche ? une peau&lt;br&gt;
Qui plus vite, à l’endroit des genoux, devient sale ?&lt;br&gt;
Exécuter des tours de souplesse dorsale ?&amp;hellip;&lt;br&gt;
Non, merci. D’une main flatter la chèvre au cou&lt;br&gt;
Cependant que, de l’autre, on arrose le chou,&lt;br&gt;
Et donneur de séné par désir de rhubarbe,&lt;br&gt;
Avoir son encensoir, toujours, dans quelque barbe ?&lt;br&gt;
Non, merci. Se pousser de giron en giron,&lt;br&gt;
Devenir un petit grand homme dans un rond,&lt;br&gt;
Et naviguer, avec des madrigaux pour rames,&lt;br&gt;
Et dans ses voiles des soupirs de vieilles dames ?&lt;br&gt;
Non, merci. Chez le bon éditeur de Sercy&lt;br&gt;
Faire éditer ses vers en payant ? Non, merci.&lt;br&gt;
S’aller faire nommer pape par les conciles&lt;br&gt;
Que dans des cabarets tiennent des imbéciles ?&lt;br&gt;
Non, merci. Travailler à se construire un nom &lt;br&gt;
Sur un sonnet, au lieu d’en faire d’autres ? Non,&lt;br&gt;
Merci ! Ne découvrir du talent qu’aux mazettes ?&lt;br&gt;
Être terrorisé par de vagues gazettes,&lt;br&gt;
Et se dire sans cesse : « Oh, pourvu que je sois&lt;br&gt;
Dans les petits papiers du Mercure François ? »&lt;br&gt;
Non, merci. Calculer, avoir peur, être blême,&lt;br&gt;
Aimer mieux faire une visite qu’un poème,&lt;br&gt;
Rédiger des placets, se faire présenter ?&lt;br&gt;
Non, merci ! non, merci ! non, merci ! Mais&amp;hellip; chanter,&lt;br&gt;
Rêver, rire, passer, être seul, être libre,&lt;br&gt;
Avoir l’œil qui regarde bien, la voix qui vibre,&lt;br&gt;
Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,&lt;br&gt;
Pour un oui, pour un non, se battre, – ou faire un vers !&lt;br&gt;
Travailler sans souci de gloire ou de fortune,&lt;br&gt;
À tel voyage, auquel on pense, dans la lune !&lt;br&gt;
N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît,&lt;br&gt;
Et modeste d’ailleurs, se dire : mon petit,&lt;br&gt;
Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,&lt;br&gt;
Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !&lt;br&gt;
Puis, s’il advient d’un peu triompher, par hasard,&lt;br&gt;
Ne pas être obligé d’en rien rendre à César,&lt;br&gt;
Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,&lt;br&gt;
Bref, dédaignant d’être le lierre parasite,&lt;br&gt;
Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,&lt;br&gt;
Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Développement (im)personnel</title><link>https://alacritie.fr/citations/de-funes-developpement-impersonnel/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/de-funes-developpement-impersonnel/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;[A]u cours des années 1970, le contexte normatif change : la conformité et la soumission à un principe hétéronome s&amp;rsquo;assouplit pusique l&amp;rsquo;individu s&amp;rsquo;institue progressivement maître de lui-même. C&amp;rsquo;est alors que le sujet divisé du XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
 fait place au sujet émancipé du XX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
 siècle avec ses gains et ses pertes, avec ses bienfaits et ses nouvelles pathologies. Les pathologies mentales dominantes s&amp;rsquo;avèrent alors être celles de la responsabilité d&amp;rsquo;un individu désormais affranchi des impératifs normatifs. La dépression est [&amp;hellip;] la pathologie majeure du dernier tiers du XX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
 siècle, correspondant au nouveau type d&amp;rsquo;individu-souverain que nous sommes devenus.&lt;br&gt;
Les interdits étant moins présents et moins pesants, le déchirement de l&amp;rsquo;individu entre ce qu&amp;rsquo;il doit faire et ce qu&amp;rsquo;il souhaite faire est moins vif et la culpabilité s&amp;rsquo;en trouve amoindrie. [&amp;hellip;] Ce mouvement d&amp;rsquo;intériorisation des contraintes fait que l&amp;rsquo;émancipation de l&amp;rsquo;individu déplace les notions d&amp;rsquo;interdit normatif et de culpabilité sociale, en les remplaçant par celle de responsabilité personnelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Discours sur la question du libre-échange</title><link>https://alacritie.fr/citations/marx-libre-echange/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/marx-libre-echange/</guid><description>&lt;p&gt;(Les &lt;strong&gt;emphases&lt;/strong&gt; sont les miennes)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la rubrique &amp;ldquo;Tonton Marx avait tout prévu&amp;rdquo; :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-liberté-du-capital"&gt;« &lt;em&gt;La liberté du Capital&lt;/em&gt; »&lt;/h3&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le progrès de l&amp;rsquo;industrie produit des moyens d&amp;rsquo;existence moins coûteux. C&amp;rsquo;est ainsi que l&amp;rsquo;eau-de-vie a remplacé la bière, que le coton a remplacé la laine et le lin, et que la pomme de terre a remplacé le pain.&lt;br&gt;
Ainsi, comme on trouve toujours moyen d&amp;rsquo;alimenter le travail avec des choses moins chères et plus misérables, le minimum du salaire va toujours en diminuant. &lt;strong&gt;Si ce salaire a commencé à faire travailler l&amp;rsquo;homme pour vivre, il finit par faire vivre l&amp;rsquo;homme d&amp;rsquo;une vie de machine. Son existence n&amp;rsquo;a d&amp;rsquo;autre valeur que celle d&amp;rsquo;une simple force productive, et le capitaliste le traite en conséquence.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Du Système de dépopulation, ou la Vie et les crimes de Carrier</title><link>https://alacritie.fr/citations/babeuf-systeme-depopulation/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/babeuf-systeme-depopulation/</guid><description>&lt;p&gt;Babeuf décrit les conditions historiques de l&amp;rsquo;émergence des atrocités commises envers le peuple vendéen durant la Révolution Française. Sombre tableau de l&amp;rsquo;esprit républicain, cet épisode de l&amp;rsquo;histoire française est doctement ignoré voire rejeté par les tenants de la bien-pensance.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Hommes de mon pays ! &amp;hellip;. vous sentez donc le besoin de conserver la mémoire de forfaits, qui effacent tous ceux que l&amp;rsquo;histoire de toutes les barbaries a transmis jusqu&amp;rsquo;à vous ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gothic Violence</title><link>https://alacritie.fr/citations/ma-gothic-violence/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/ma-gothic-violence/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;h3 id="this-is-not-forever-night"&gt;THIS IS NOT FOREVER NIGHT&lt;/h3&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Every normal person’s night out can be predicted to a tee. They may as well be scheduled, penciled into spreadsheets, and agreed upon by all included parties.&lt;br&gt;
Seven o’clock, everyone meets to drink before they go out to drink.&lt;br&gt;
Eight o’clock, pregame member is unsure whether or not he really wants to go. Another is too drunk already, constantly asks when they’re all leaving or maybe can’t ask anything at all.&lt;br&gt;
Eight-thirty, nobody has called for the car. A small argument erupts. Someone is making excuses as to why they can’t afford it. This one just fixed their girlfriend’s windshield or something.&lt;br&gt;
That one gets paid every two weeks and this week isn’t it. The music isn’t right. Someone is mad about the song.&lt;br&gt;
Nine o’clock, in the car heading over. This song again? The one who chooses music falls victim to complaints, puts on something more obscure. He was just trying to stay upper-mainstream. Minutes later, arrive at bar. It’s not as wild as everyone pictured. Where’s all the party movie moments, the fuckable women, the covert exchange of mood-shifting drugs? You’re in Maryland, what did you expect? The cocaine is cut with Stevia and all of a sudden you’re keto.&lt;br&gt;
Ten o’clock, and it starts to pack in. The kind of girls you want are coming now in waves. Someone’s electric cigarette is being passed around, almost empty now. Who has a fresh cartridge? Is that question worth using to start a conversation with the girls in the corner? Did he say cartridge? Someone comments on the “crackle” and someone else agrees. Beer on everyone’s shirts. “How the fuck did you spill that much beer on your shirt?” As a result of the spill, the group has been relegated from standard bar goers to frat war refugees.&lt;br&gt;
Eleven o’clock, everyone is belligerent. Chairs are falling and card balances are dropping amidst the heat of a hundred bodies moving. The more money spent, the quicker the sexual hierarchy fades to black. Heaven or Las Vegas blares unnoticed. Should you find the girl who played it, the one who thinks she’s different? Stealth bumps of “cocaine” from the divot of someone’s wiry hand. The Juul smokers give up on their new-age tech, move outside to smoke real cigarettes and share empty thoughts. Some of your friends are dancing, some with girls, some alone, some not at all. You realize it will never get better than those old high school house parties. They were predicated on chaos, amplified by uncertainty and inexperience, always becoming either the best or worst nights possible. You realize that many of these people have their own houses now, or not really. You realize that parties there would still outclass these nights at the bar. Why the fuck do you do this anyways? Seven dollars for beer, nine dollars for a watered-down whiskey shot. Tastes like soap. Card empty, it gets refilled again next week. Your job is a sinkhole and it makes you think of suicide. It’s a job that gives you an allowance, not income, for nights like these and a little chunk of dog food. Why the fuck do you do this?&lt;br&gt;
Twelve o’clock, those who say “I think I’m gonna head out” begins to clash with those who say, “We’re already here so just stay”. The ones who have found a girl to take clash with the ones who either can’t or no longer want to. From the start of the night until closing, a class structure is built upon the bar’s floor upwards. It fills out as time passes, and by the end, you’re met with the fruits of many factors. Enter the temporary party class war. Everyone sees it differently but it’s there. Is the guy who came with a girl at the top or bottom of our pyramid? Is the handsome one who came and left alone the victor? Or is it the one who’s so drunk he forgot he has feet? What becomes of the girls who sleep around? Do they retain their ranking next weekend? No, not at all, as they are reassigned to the bottom with every new night. Rarely does a whore find footing on the liquor-soaked sides of the eternal and nightly pyramid. You’ll have to find another way up, or be a different kind of slut.&lt;br&gt;
The tiers are always shifting, higher rankings are always lost. Some puke and drop down ten spots, some puke and play it up to a better status. Some wear the wrong thing, talk the wrong way, show up to the entirely wrong place. Some get stood up by dating site matches and sit at the bottom for weeks, certain that something is flawed. In place of actual combat, we see subconscious mind-wars present at any turn inside the liquor arena. Still though, actual combat breaks through — this too can affect the rankings. Natural order will still shine on, even in the most manipulated environments. All nights at the bar are predicated on some form of chaos. If none exists, it will be made. Liquor plus man equals always a bastard Greek tragedy. Especially when they’ve been working retail all week. Finally, his hands are unbound, his confidence is boosted, and there are prizes to be won. Blood flows and the neon pyramid flickers.&lt;br&gt;
One o’clock, and the people who “never smoke cigarettes” are now ripping them back to back. To food or home, to home or bed? What’s open right now? Who’s riding in our car? Is anyone threatening to drive home themselves? If yes, cue Degrassi-style monologue about how unsafe that could be. “We love you too much to let you do that, man.” How considerate of them to say. Mentions of a late-night deli not so far down the street. Already poor diets are compromised even further. Mountains of bread soaked in seed oil, pasteurized cheese doused in pasteurized cheese. The overture of gulped tap water, the group’s nanny suggesting Pedialyte, to which nobody responds. It’s dead quiet as everyone tears into food at a drunken pace.&lt;br&gt;
Two o’clock, the hour where some stay on the couch while others make it back home. Everyone’s saving they love one another. Someone telling the drunkest of them all to sleep on his side, reminding him what happened to the late Jimi Hendrix. Side-sleeper mumbles that he’s twenty-seven now too, how crazy a realization that is. He falls asleep with a white lighter in his back pocket.&lt;br&gt;
The morning comes and now begins a Saturday totally wasted. Everyone is too tired, too hungover, too broken to commit to any kind of meaningful activity. At the very best, they’ll meet for late breakfast or sit in a circle and smoke a bag of shitty weed, but generally nothing more. They work all week for a few brief hours of minor chaos and are often met with zero reward. They work all week just to kill their drive, their chance of well-used free time. Even if they did get pussy, even if they did have a little bit of fun, it is likely soon forgotten. Too much has crossed the blood-brain barrier. Their chemical receptors are confused, rewired, and frayed on the ends.&lt;br&gt;
Much like how some are meant to stand behind cash registers for a lifetime — 1 call them the “cashier race” — some are meant to see these nights as the ceiling of adventure and conquest. You could say that those two groups overlap and you’d probably be correct. They find comfort in successions of bar nights and perhaps a wacky, impromptu vacation to Cabo. Despite all of these words, I’m really not bitter about the existence of these people. It is clear that they are here for a reason, to keep a sort of balance in check. If the world was comprised entirely of system ditchers there would be no system for the piratical to take from. There is no matrix without its computer generated images. No human world without its human bodies. There are more alcoholics on this Earth now than ever before. More cashiers too. In turn, this makes it more impressive to swim against the current. The timing is ripe for those who wish to be different. Masculinity and heroism are glorified tenfold when the world is in such disarray. There is nothing to be sad about. You were born in the golden moment, in the meat of the golden ratio. Go set something on fire.&lt;br&gt;
“Sound the Dionysus bell — send them all back to Hell.”&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'École des Hommes</title><link>https://alacritie.fr/citations/edouard-l-ecole-des-hommes/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/edouard-l-ecole-des-hommes/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;En flattant celle dont vous convoitez les faveurs, vous affichez vos intentions aussi clairement que si vous les écriviez sur votre front. Le parfait contraire de la séduction, qui consiste – défi à la fois simple et ambitieux – à éveiller l’intérêt de l’autre, et en premier lieu sa curiosité. Comme disait Alain Souchon, pour voir sous les jupes des filles, il faut d’abord jouer à être dupe.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Faire sentir à une femme que l’unique objet de votre intérêt pour elle est situé entre ses jambes est la plus belle raison que vous puissiez lui offrir de ne jamais tomber amoureuse de vous. Et l’effet pervers de la chose, c’est que vous n’en êtes peut-être même pas un, de pervers ! Vous êtes peut-être sincèrement attiré par son intelligence, par sa poésie, ou bien par sa façon de fermer les yeux en dansant. Tant mieux pour vous, mais tant qu’elle n’est pas au courant, vous pouvez vous considérer présumé coupable. Coupable de ne vous intéresser qu’à ses jambes. Et ses jambes, elle s’en servira bientôt : pour les prendre à son cou.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'entraide : un facteur de l'évolution</title><link>https://alacritie.fr/citations/kropotkine-entraide-facteur-de-l-evolution/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/kropotkine-entraide-facteur-de-l-evolution/</guid><description>&lt;p&gt;(Les &lt;strong&gt;emphases&lt;/strong&gt; sont les miennes ; les notes de bas de pages ont été omises)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n&amp;rsquo;y a jamais eu à proprement parler de révolution. La révolution, du latin &lt;em&gt;revolutio&lt;/em&gt; (retour), n&amp;rsquo;est pas une progression, mais un tour complet, un retour à l&amp;rsquo;origine.&lt;br&gt;
Hegel nous a dit que la fin était contenu dans le début. Pour comprendre la destinée de l&amp;rsquo;homme, il faut donc connaître son origine véritable et radicale.&lt;br&gt;
En 1902, Pierre Kropotkine parlait en détails de l&amp;rsquo;humanité primitive (c&amp;rsquo;est-à-dire première).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'opium du peuple</title><link>https://alacritie.fr/citations/marx-opium-du-peuple/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/marx-opium-du-peuple/</guid><description>&lt;p&gt;(Les &lt;strong&gt;emphases&lt;/strong&gt; sont celles du texte)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rétablissement du vrai discours &lt;em&gt;marxien&lt;/em&gt; sur la question de la religion, loin d&amp;rsquo;être la vulgaire diatribe que nous peint la vulgarisation marxiste-léniniste. Non, la religion n&amp;rsquo;est pas une drogue selon Marx, mais la nécessaire cristallisation des derniers vestiges sacraux du jouir humain.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Pour l&amp;rsquo;Allemagne, la &lt;strong&gt;critique de la religion&lt;/strong&gt; est pour l&amp;rsquo;essentiel close. Or, la critique de la religion est la condition première de toute critique.&lt;br&gt;
L&amp;rsquo;existence &lt;strong&gt;profane&lt;/strong&gt; de l&amp;rsquo;erreur est compromise dès que sa &lt;strong&gt;céleste oratio pro aris et focis&lt;/strong&gt;&lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a href="#fn:1" class="footnote-ref" role="doc-noteref"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; a été réfutée. L&amp;rsquo;homme qui, dans la réalité fantastique du Ciel où il cherchait un surhomme, n&amp;rsquo;a trouvé que sa propre &lt;strong&gt;apparence&lt;/strong&gt;, le non-homme, là où il cherche et est forcé de chercher sa réalité véritable.&lt;br&gt;
Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;homme fait la religion&lt;/strong&gt;, ce n&amp;rsquo;est pas la religion qui fait l&amp;rsquo;homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l&amp;rsquo;homme qui, ou bien ne s&amp;rsquo;est pas encore trouvé, ou bien s&amp;rsquo;est déjà reperdu. Mais &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;homme&lt;/strong&gt; n&amp;rsquo;est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L&amp;rsquo;homme, c&amp;rsquo;est &lt;strong&gt;le monde de l&amp;rsquo;homme&lt;/strong&gt;, l&amp;rsquo;État, la société. Cet État, cette société produisent la religion, une &lt;strong&gt;conscience du monde renversée&lt;/strong&gt;, parce qu&amp;rsquo;ils constituent eux-mêmes un &lt;strong&gt;monde à l&amp;rsquo;envers&lt;/strong&gt;. La religion est la théorie générale de ce monde, son &lt;strong&gt;compendium&lt;/strong&gt;&lt;sup id="fnref:2"&gt;&lt;a href="#fn:2" class="footnote-ref" role="doc-noteref"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; encyclopédique, sa logique sous forme populaire, son point d&amp;rsquo;honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C&amp;rsquo;est la &lt;strong&gt;réalisation fantastique&lt;/strong&gt; de l&amp;rsquo;essence humaine, parce que l&amp;rsquo;&lt;strong&gt;essence humaine&lt;/strong&gt; n&amp;rsquo;a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde, dont la religion est l&amp;rsquo;arôme spirituel.&lt;br&gt;
La misère &lt;strong&gt;religieuse&lt;/strong&gt; est, d&amp;rsquo;une part, l&amp;rsquo;&lt;strong&gt;expression&lt;/strong&gt; de la misère réelle et, d&amp;rsquo;autre part, la &lt;strong&gt;protestation&lt;/strong&gt; contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l&amp;rsquo;âme d&amp;rsquo;un monde sans cœur, de même qu&amp;rsquo;elle est l&amp;rsquo;esprit d&amp;rsquo;une époque sans esprit. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;&lt;strong&gt;opium&lt;/strong&gt; du peuple.&lt;br&gt;
Le &lt;strong&gt;véritable&lt;/strong&gt; bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur &lt;strong&gt;illusoire&lt;/strong&gt; du peuple. Exiger qu&amp;rsquo;il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c&amp;rsquo;est &lt;strong&gt;exiger qu&amp;rsquo;il soit renoncé à une situation qui a besoin d&amp;rsquo;illusions&lt;/strong&gt;. La critique de la religion est donc, &lt;strong&gt;en germe&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;critique de cette vallée de larmes&lt;/strong&gt; dont la religion est &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;auréole&lt;/strong&gt;.&lt;br&gt;
La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne, non pas pour que l&amp;rsquo;homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu&amp;rsquo;il secoue la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion désillusionne l&amp;rsquo;homme pour qu&amp;rsquo;il pense, agisse, forme sa réalité comme un homme désillusionné, devenu raisonnable, pour qu&amp;rsquo;il se meuve autour de lui et par suite autour de son véritable soleil. La religion n&amp;rsquo;est que le soleil illusoire qui se meut autour de l&amp;rsquo;homme, tant qu&amp;rsquo;il ne se meut pas autour de lui-même.&lt;br&gt;
C&amp;rsquo;est donc la &lt;strong&gt;mission de l&amp;rsquo;histoire&lt;/strong&gt;, une fois que la &lt;strong&gt;vie future de la vérité&lt;/strong&gt; s&amp;rsquo;est évanouie, que d&amp;rsquo;établir la &lt;strong&gt;vérité de la vie présente&lt;/strong&gt;. Et la première &lt;strong&gt;tâche de la philosophie&lt;/strong&gt;, qui est au service de l&amp;rsquo;histoire, consiste, une fois démasquée l&amp;rsquo;&lt;strong&gt;image sainte&lt;/strong&gt; qui représentait la renonciation de l&amp;rsquo;homme à lui-même, à démasquer cette renonciation sous ses &lt;strong&gt;formes profanes&lt;/strong&gt;. La critique du Ciel se transforme ainsi en critique de la terre, la &lt;strong&gt;critique de la religion&lt;/strong&gt; en &lt;strong&gt;critique du droit&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;critique de la théologie&lt;/strong&gt; en &lt;strong&gt;critique de la politique&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Chute de Prométhée</title><link>https://alacritie.fr/citations/tell-chute-de-promethee/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/tell-chute-de-promethee/</guid><description>&lt;p&gt;Définition clinique de l&amp;rsquo;idéologie progressiste.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Je dirais que trois attitudes définissent le progressisme contemporain : l&amp;rsquo;essentialisation, le narcissisme et l&amp;rsquo;usurpation morale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;essentialisme fonde le wokisme, expression paroxystique du progressisme. Elle ramène l&amp;rsquo;individu à un attribut (souvent, sa couleur de peau ou son orientation sexuelle), le posant comme fondateur des enjeux de pouvoir entre la Cité et lui. Lorgnant sur la défense des « nouveaux damnés de la Terre » (Frantz Fanon, &lt;em&gt;Les Damnés de la Terre&lt;/em&gt;, 1961), vous les emmurez dans les geôles fantasmatiques de l&amp;rsquo;oppression systémique. [Une professeure de sociologie à l&amp;rsquo;Université d&amp;rsquo;Arizona] le formulait de la sorte dans sa « sociologie de la déviance » : « il n&amp;rsquo;existe pas de valeurs en soi, mais seulement un rapport de domination de l&amp;rsquo;homme blanc hétérosexuel vis-à-vis du reste du monde. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Culture du Narcissisme</title><link>https://alacritie.fr/citations/lasch-culture-du-narcissisme/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/lasch-culture-du-narcissisme/</guid><description>&lt;p&gt;Le narcissique n&amp;rsquo;a qu&amp;rsquo;un seul espoir, nous apprend Christopher Lasch.&lt;br&gt;
S&amp;rsquo;il veut être autre chose que l&amp;rsquo;ostentation répétée de son soi, s&amp;rsquo;il veut enfin pouvoir servir à la communauté, alors il n&amp;rsquo;a qu&amp;rsquo;une destinée : celle de sublimer son égo dans quelque chose qui le dépasse. Autrement dit, aussi dérisoire que cela puisse paraître, la vocation intrinsèque au narcissique est de devenir un &amp;ldquo;artiste&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le travail créateur, utile, qui confronte l&amp;rsquo;individu avec « des problèmes esthétiques ou intellectuels non résolus » et qui, de ce fait, mobilise le narcissisme au bénéfice d&amp;rsquo;activités situées en dehors du moi, fournit à l&amp;rsquo;individu narcissique, au dire de Heinz Kohut, son plus grand espoir de transcender sa condition. « Une parcelle de créativité potentielle &amp;ndash; aussi faible d&amp;rsquo;envergure qu&amp;rsquo;elle puisse être &amp;ndash; existe chez de nombreuses personnes, et la nature narcissique de l&amp;rsquo;acte créateur (le fait que l&amp;rsquo;objet de la création soit investi par la libido narcissique) peut être perçue par empathie et par simple observation de soi-même. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Société industrielle et son avenir</title><link>https://alacritie.fr/citations/kaczynski-la-societe-industrielle-et-son-avenir/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/kaczynski-la-societe-industrielle-et-son-avenir/</guid><description>&lt;p&gt;Sur la dépendance que créer la technologie :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;127.&lt;/em&gt; Une avancée technologique qui apparaît à première vue comme ne présentant pas de danger pour la liberté se révèle souvent très menaçante au bout d’un certain temps. Par exemple, considérons les transports. Un homme à pied pouvait pratiquement aller où bon lui semblait, à son rythme sans s’occuper des règles du code de la route et était indépendant des structures technologiques. Quand les véhicules à moteurs sont apparus, ils semblaient devoir donner plus de liberté à l’homme. Ils n’empiétaient pas sur la liberté du piéton, personne n’avait d’automobile s’il n’en voulait pas, et celui qui choisissait de posséder une automobile pouvait voyager beaucoup plus vite qu’un homme à pied. Mais l’introduction de ces engins a rapidement changé la société de telle façon que la liberté de se déplacer s’en est trouvée restreinte. Quand les automobiles deviennent trop nombreuses, il devient nécessaire de réglementer leur usage. Dans une voiture, tout spécialement dans les zones fortement peuplées, personne ne peut se déplacer à son rythme, le mouvement est dicté par celui du flot et par les règles du code de la route. De surcroît, l’utilisation d’un moyen de transport motorisé n’est plus simplement optionnel. Depuis l’introduction de ces engins, la conformation de nos villes a tellement changé que la plupart des gens ne peuvent plus vivre sans avoir à se déplacer sur de longues distances entre leur domicile et leur travail, les centres commerciaux, et autres, ce qui fait qu’ils DÉPENDENT de l’automobile pour le transport. Ou bien ils utilisent les transports publics, auquel cas ils ont encore plus perdu quant à leur liberté de déplacement qu’en prenant la voiture. Même la liberté du piéton a été considérablement restreinte.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Vie d'un vaurien</title><link>https://alacritie.fr/citations/soral-vie-d-un-vaurien/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/soral-vie-d-un-vaurien/</guid><description>&lt;p&gt;Texte que lit Louis (petit bourgeois déclassé qui s&amp;rsquo;éveille au monde de la rue et des femmes) à ses amis dragueurs et leurs conquêtes le jour de Noël.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;LE SÉDUCTEUR N&amp;rsquo;EXISTE PAS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeune homme qui contemple une femme pour la première fois a dans la mémoire le regard de sa mère ; cette confusion le guide vers l&amp;rsquo;amour aussi sûrement qu&amp;rsquo;elle le maintient dans l&amp;rsquo;ignorance de la femme.&lt;br&gt;
Les premiers sentiments qu&amp;rsquo;il éprouve pour celle qu&amp;rsquo;il désire sont donc le respect et la peur, qualités inverses de celles qui mènent à la séduction.&lt;br&gt;
Si la jeune femme avait pour lui un regard symétrique, les handicaps respectivement annulés nous ouvriraient béantes les portes de l&amp;rsquo;amour ; tel n&amp;rsquo;est pas le cas.&lt;br&gt;
L&amp;rsquo;homme qui l&amp;rsquo;ignore est terrifié à l&amp;rsquo;idée de détruire la pureté de la femme, et avec elle l&amp;rsquo;amour dû au respect qu&amp;rsquo;il en a ; la femme craint simplement la force.&lt;br&gt;
La peur de la force de l&amp;rsquo;autre conduit à la malice, aussi sûrement que le respect de sa faiblesse engendre la contradiction de soi ; il en sera aussi longtemps que nous naîtrons des femmes.&lt;br&gt;
À moins qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;inverse par un travail de l&amp;rsquo;esprit l&amp;rsquo;ordre naturel de sa tête, le séducteur n&amp;rsquo;existe pas&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte</title><link>https://alacritie.fr/citations/marx-18-brumaire/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/marx-18-brumaire/</guid><description>&lt;p&gt;Sur l(a) (r)évolution historique.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La société est sauvée aussi souvent que le cercle de ses maîtres se rétrécit et qu&amp;rsquo;un intérêt plus exclusif est défendu contre un intérêt plus large.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;mdash; p. 28&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Souffrances du jeune Werther</title><link>https://alacritie.fr/citations/goethe-les-souffrances-du-jeune-werther/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/goethe-les-souffrances-du-jeune-werther/</guid><description>&lt;p&gt;Le jeune Werther s&amp;rsquo;installe à la campagne pour y faire carrière en tant qu&amp;rsquo;artiste. Il décrit son nouveau cadre de vie.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il règne dans mon âme une étonnante sérénité, semblable à la douce matinée de printemps dont je jouis avec délices. Je suis seul et je goûte le charme de vivre dans une contrée qui fut créée pour des âmes comme la mienne. Je suis si heureux, mon ami, si abîmé dans le sentiment de ma tranquille existence, que mon talent en souffre. Je ne pourrais pas dessiner un trait, et cependant je ne fus jamais plus grand peintre. Quand les vapeurs de la vallée s&amp;rsquo;élèvent devant moi, qu&amp;rsquo;au-dessus de ma tête le soleil lance d&amp;rsquo;aplomb ses feux sur l&amp;rsquo;impénétrable voûte de l&amp;rsquo;obscure forêt, et que seulement quelques rayons épars se glissent au fond du sanctuaire; que couché sur la terre dans les hautes herbes, près d&amp;rsquo;un ruisseau, je découvre, dans l&amp;rsquo;épaisseur du gazon mille petites plantes inconnues; que mon cœur sent de plus près l&amp;rsquo;existence de ce petit monde qui fourmille parmi les herbes, de cette multitude innombrable de vermisseaux et d&amp;rsquo;insectes de toutes les formes; que je sens la présence du Tout-Puissant qui nous a créés à son image, et le souffle du Tout-Aimant qui nous porte et nous soutient flottants sur une mer d&amp;rsquo;éternelles délices; mon ami, quand le monde infini commence ainsi à poindre devant mes yeux, et que je réfléchis le ciel dans mon cœur comme l&amp;rsquo;image d&amp;rsquo;une bien-aimée, alors je soupire et m&amp;rsquo;écrie en moi-même: «AH! si tu pouvais exprimer ce que tu éprouves! si tu pouvais exhaler et fixer sur le papier cette vie qui coule en toi avec tant d&amp;rsquo;abondance et de chaleur, en sorte que le papier devienne le miroir de ton âme, comme ton âme est le miroir d&amp;rsquo;un Dieu infini!&amp;hellip;» Mon ami&amp;hellip; Mais je sens que je succombe sous la puissance et la majesté de ces apparitions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lettres</title><link>https://alacritie.fr/citations/celine-lettres/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/celine-lettres/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;J&amp;rsquo;ai repris la notation des éditions Gallimard. Chaque correspondance est précédée d&amp;rsquo;un repère comprenant l&amp;rsquo;année d&amp;rsquo;écriture et le numéro de la lettre ; p. ex. 35-44 repère la 44&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
 lettre de l&amp;rsquo;année 1935.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La correspondance que Céline entretient avec Élie Faure, illustre historien de l&amp;rsquo;art dont Céline a dévoré les ouvrages, est fascinante à plus d&amp;rsquo;un égard. Socialiste engagé issu d&amp;rsquo;une famille d&amp;rsquo;intellectuels, il n&amp;rsquo;aura de cesse d&amp;rsquo;exorter Céline à l&amp;rsquo;activisme, ce qui fera naître entre les deux hommes une fracture irréconciliable.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>O m'a dit</title><link>https://alacritie.fr/citations/reage-o-m-a-dit/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/reage-o-m-a-dit/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Combien de femmes savent qu&amp;rsquo;avec leur mari elles ont un enfant de plus. Les hommes sont irresponsables comme des enfants, intolérables, souvent, comme des enfants. Les femmes sont plus raisonnables, les gens raisonnables, ce sont les femmes. Remarquez que c&amp;rsquo;est le revers, chez eux, d&amp;rsquo;une qualité fondamentale ; ce sont les gens qui ne sont pas raisonnables qui changent le monde, qui font bouger la vie. Peut-être que les femmes n&amp;rsquo;ont déjà que trop à faire à la donner, pour encore travailler à la changer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rapport sur la construction des situations</title><link>https://alacritie.fr/citations/debord-rapport-construction-des-situations/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/debord-rapport-construction-des-situations/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;éclatement de la culture moderne est le produit, sur le plan de la lutte idéologique, du paroxysme chaotique de ces antagonismes. Les désirs nouveaux qui se définissent se trouvent formulés en porte-à-faux : les ressources de l&amp;rsquo;époque en permettent la réalisation, mais la structure économique retardataire est incapable de mettre en valeur ces ressources. En même temps l&amp;rsquo;idéologie de la classe dominante a perdu toute cohérence, par la dépréciation de ses successives conceptions du monde, qui l&amp;rsquo;incline à l&amp;rsquo;indéterminisme historique ; par la coexistence de pensées réactionnaires échelonnées chronologiquement, et en principe ennemies, comme le christianisme et la social-démocratie ; par le mélange aussi des apports de plusieurs civilisations étrangères à l&amp;rsquo;Occident contemporain, et dont on reconnaît depuis peu les valeurs. Le but principal de l&amp;rsquo;idéologie de la classe dominante est donc la confusion.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recueil personnel de citations</title><link>https://alacritie.fr/citations/recueil-personnel/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/recueil-personnel/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Homme est la nature prenant conscience d&amp;rsquo;elle-même.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;

&lt;p style="text-align:right;margin:0 0 1rem 4rem"&gt;&amp;mdash; Jean-Jacques Élisée Reclus, &lt;em&gt;L&amp;rsquo;Homme et la Terre&lt;/em&gt;, 1905&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ideas are cheap, everyone has ideas. Execution is where mastery is shown.&lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a href="#fn:1" class="footnote-ref" role="doc-noteref"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;

&lt;p style="text-align:right;margin:0 0 1rem 4rem"&gt;&amp;mdash; Jonathan Blow&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être dans un plein repos, sans passions, sans affaire, sans divertissement, sans application.&lt;br&gt;
Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide.&lt;br&gt;
Incontinent il sortira du fond de son âme l’ennui, la noirceur, la tristesse, le chagrin, le dépit, le désespoir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>The Game</title><link>https://alacritie.fr/citations/strauss-the-game/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/strauss-the-game/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;PUAs do not hate women; they fear them.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;The secret, I learned, was to seem like a selfish prick in the ad, and then be a fascinating, laid-back gentleman on meeting.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;I suppose we were all searching for someone to teach us the moves we needed to win at life, the knightly code of conduct, the ways of the alpha male. That’s why we found each other. But a sequence of maneuvers and a system of behavior would never fix what was broken inside. Nothing would fix what was broken inside. All we could do was embrace the damage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>The Ordeal of Civility</title><link>https://alacritie.fr/citations/cuddihy-ordeal-of-civility/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://alacritie.fr/citations/cuddihy-ordeal-of-civility/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;The ideologies of the post-Emancipation era—-Marxism, Freudianism, &lt;em&gt;Haskalah,&lt;/em&gt; Reform Judaism — have a double audience: on the one hand, they have “designs” on their Jewish audience, which they wish to change, enlighten, or reform; but, on the other hand, they constitute an elaborate effort at apologetics, addressed to the “Gentile of good will” and designed to reinterpret, excuse, or explain to him the otherwise questionable public “look” of emancipating Jewry: secular Jewish intellectual ideologies are exercises in antidefamation, addresses in defense of Jewry to the cultured among its despisers.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>